Flash
| Le nom de la ville trouve son origine dans le mot latin nucetum, localité des noyers ; l'épithète le Grand semble motivée soit par l'étendue de la commune, soit par le fait que Noisy ait été résidence royale au cours du Haut Moyen Age. |
| Installation d'une autre antenne GSM à Noisy ? |
|
|
|
| Écrit par Administrateur |
| Lundi, 06 Avril 2009 15:05 |
|
Suite à un article paru sur le blog de Noisy récapitulant l'action menée par l'association Robin des toits qui s'oppose à l'implantation d'une antenne GSM dans la rue Carnot à Noisy-le-Grand, voici quelques éléments tirés d'un article du Monde. Santé publiqueLes procédures judiciaires contre l'implantation des antennes-relais des opérateurs de téléphonie mobile se multiplient à Paris. L'association "Robin des toits" est en pointe. La Mairie réagit.
Des ondes contestatricesCes derniers jours, deux nouvelles affaires ont été portées devant les tribunaux parisiens par Me Forget, avocat de l'association Robin des toits, spécialisée dans "la lutte contre les dangers des antennes-relais". Les contestations pour des antennes-relais ne manquent pas à Paris. [...] Considérant que la réglementation est encore trop permissive, les associations se tournent vers la justice. Récemment, cette dernière a ordonné le démantèlement d'antennes situées près d'habitations à Tassin-la-Demi-Lune (Rhône), à Chateauneuf-du-Pape(Vaucluse) et a empêché l'implantation d'une antenne près d'Angers (Maine-et-Loire). Me Forget invoque habituellement l'existence d'un trouble anormal de voisinage. Cette argumentation a été validée par les juges qui ont implicitement utilisé le principe de précaution. "Les juges ont reconnu qu'en raison de l'incertitude scientifique, il existait bien un préjudice moral du fait de la crainte d'un risque d'atteinte à la santé", explique cet avocat. Selon un récent sondage BVA, 80% des Français se déclarent favorable à une loi pour réglementer davantage le développement des antennes-relais. Dans ce contexte, la Ville de Paris s'est demandée comment encadrer au mieux le déploiement des ondes de télécommunications dans la capitale. Une commission citoyenne devra faire des recommandations d'ici à juin 2009, pour éclairer les décisions futures. Parce que l'exposition à leurs ondes est continue et non choisie, les antennes-relais suscitent le débat. En 2003, une Charte a été conclue entre la Mairie de Paris et les opérateurs de téléphonie mobile. Ce texte arrive à échéance à la fin de l'année et il pourrait bien être influencé par les recommandations de la conférence des citoyens. La Charte fixe le seuil maximum d'émission de ces antennes dans les habitations de la capitale à 2 volts par mètre (V/m). Les associations de défense des riverains d'antennes s'accordent pour saluer la Charte parisienne, qui est enviée dans de nombreuses autres villes. Néanmoins, ces mêmes associations pointent des difficultés d'application.Stéphane Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'environnement, regrette ainsi "la réticence de certaines mairies d'arrondissement à communiquer des informations, comme les plans de déploiement des antennes".
Charte parisienne, réglementation nationaleLe seuil d'émission de la Charte parisienne (2 Volts par mètre) est plus strict que celui de la réglementation nationale, fixé entre 41 et 61 Volts par mètre. Mais il prend en compte une moyenne des émissions sur 24 heures. La réglementation parisienne porte sur des valeurs à l'intérieur des habitations, alors que la réglementation nationale limite l'émission des antennes elles-mêmes. Tout citoyen parisien peut demander à sa mairie une mesure d'ondes chez lui. Elle est effectuée par un bureau de contrôle, le COFRAC (Comité Français d'Accréditation). En 2008, 197 mesures ont été effectuées [..] 2 antennes dépassaient le seuil de 2 V/m. Article du Monde, Grégoire Brethomé.
Un observatoire en ligneVoici un lien vers une carte interactive listant et détaillant le type d'antennes déjà en fonction sur la Ville de Noisy-le-Grand. La base de données de l’Agence Nationale des Fréquences, consultable sur Internet depuis son site cartoradio, présente une carte des antennes relais disséminées sur le territoire soit plus de 37 000 stations radios de téléphonie mobile et 14 000 destinées à la radiodiffusion. On retrouve également les stations de réseaux radioélectriques privés et les radars météo. La divulgation des antennes militaires, elle, reste confidentielle. L’ANFR a pour autre rôle de favoriser les recherches sur les effets des ondes et de collecter les mesures de champ. |
| Mise à jour le Lundi, 06 Avril 2009 17:09 |


